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Le « traité pandémie » est une menace pour nos libertés fondamentales.

– Sud Radio Bercoff dans tous ses États le fait du jour, effectivement demain à Genève, une manifestation, une manifestation demain Genève, place des nations de ma 14 heures samedi, vingt sept mai, souveraineté des peuples face à la prise de pouvoir de l’Organisation mondiale de la santé sur les États et du futur traité, pandémie menaçant les libertés fondamentales de chacun, faisant front tous ensemble, ça, c’est le slogan de la manifestation et nous avons avec nous. Chloé fabry, qui est lanceuse d’alerte et informatrice, Bonjour Chloé Fabri.

– Bonjour André Bercoff, est-ce que vous m’entendez?
– Eh bien écoutez, on vous entend très bien et alors voilà. Vous êtes donc en direct de Genève. Vous appelez de là et en fait en fait je vois alors ce qui se dit oui, l’Organisation mondiale de la santé préparerait mais toujours conditionnelle un traité, plan pandémie à venir. Les pays qui ratifieront ce traité seront soumis à une tyrannie sanitaire lors de la survenue d’une nouvelle épidémie décrétée par l’O MS Donc en fait, ce qui se dit enfin par certains. Il y a un plan pandémie qui se prépare, alors ça veut dire quoi y a-t-il une nouvelle pandémie qui est annoncée? Chloé framery, expliquez nous, c’est ce qu’on peut lire entre les lignes, parce que ce n’est pas une supposition, c’est effectivement un traité qui est en train de se négocier en ce moment à Genève. Jusqu’au 30 mai, il y a la session de l’Assemblée mondiale de la santé la 3 septembre, 6ème.
– Et société.
– Est censée être adoptée l’année prochaine. Dans un, en mai-juin 1024 Attendez, on vous entend hacher Chloé et ce que vous pouvez ou arracher le micro, allez-y, parce que vous entendez un peu, allez, allez-y, je vous écoute. Allez-y, vous me dites.
– C’est bon.
– Ouais, ça va.
– Alors en fait y a 2 textes, il y a le traité pandémique qu’on appelle vulgairement pandémie, qui n’a pas ce nom là en fait. Pour l’instant c’est un outil, c’est un instrument, c’est une convention, un agence pas encore, mais il y a ce traité et il y a la révision du règlement sanitaire international.
– Qui a déjà pardon. Chloé, on a vraiment un problème, est-ce que je parle à Thibault sadler, notre réalisateur? Est-ce qu’il faudrait que Chloé prenne le téléphone parce que c’est très?
– Haché allez, je peux, je peux aller comme ça oui,
– Ben allez-y comme ça. Est-ce que c’est bon comme ça.
– Est-ce que c’est mieux comme ça, Thibault? Je vous en régie on dit quoi.
– Thibault, ce qu’il ce qu’il en est, ça va. Allez y allez y Chloé.
– Ok on continue donc j’étais en train d’expliquer qu’il y a 2YA 2 textes. Il y a un traité, enfin quelque chose qui s’appellera un traité international qui sera au-dessus des lois nationales et également une révision du RSI, le RSI, qu’est-ce que c’est c’est le règlement sanitaire international qui a déjà subi plusieurs révisions depuis 1951 Et on remarque qu’à chaque fois qu’il y a une pandémie, et bien ça a été l’occasion. Pour agrandir pour élargir le champ de ce règlement sanitaire international et ces 2 textes qui sont en train d’être négociés à Genève, là où je suis maintenant en ce moment, durant, donc la septante 6ème, 60, 16ème Assemblée mondiale de la santé de l’OMS.

– Donc, ces négociations permettraient de donner les pleins pouvoirs à l’OMS en termes d’urgence de santé publique. Ce que vous voulez dire international?
– Alors, Chloé Framery, ce que vous voulez dire, c’est qu’en fait, l’O MS l’Organisation mondiale de la santé aurait absolument les pleins pouvoirs pour décréter telle ou telle mesure qui s’appliquerait obligatoirement à aux nations aux États, c’est ça.
– C’est exactement ça fait partie du texte qui est l’avant-projet, traité, pandémie, qui explique que le la souveraineté des pays serait transférée directement à l’OMS et le règlement sanitaire international ajoute que ce serait Tedros Adhanom, Gabriel, Jésus donc le PDG, si on peut dire le président.
– Du directeur.

– De l’OMS, qui aurait la décision souveraine et suprême de décider donc si il y a une pandémie, ou en tout cas une urgence de santé publique de porter international et pour la petite histoire André, ça s’écrit fake en anglais. Ça s’écrit PHEIC donc prononce comme fake, comme fake news, c’est rigolo. Mais dites-moi Chloé, non, juste alors parce qu’on le CE le projet, il est tout le monde peut le consulter, il est public, on le voit en fait en fait, certains vous disent parce que je regardais un peu, on a regardé un peu dossier là-dessus et ce qu’effectivement on ce que disent certains oui mais l’article 4 par exemple le CE qui est en train de se passer, on a bien une réformation. Confirmation de l’indépendance des États dans la définition et la gestion. De la santé publique mais ajoute certains, immédiatement après, effectivement, le balancier par notre direction, parce qu’on dit dans le rapport le droit souverain des États n’existe que dans la mesure où les activités des États ne nuisent pas à leur population, ni les autres pays. Effectivement, qu’est-ce que ça veut dire nuire? C’est ça le problème.
– Qu’est-ce que ça veut dire? Merci André d’avoir mis le doigt sur les mots importants parce qu’effectivement, qui décident? Dans quelle mesure un pays nuit à un autre en termes de santé publique, on a vu avec le COVID. Que le tous vaccinés, tous, protégés, était le mantra et qu’on nuisait aux autres. On ne se vaccinant pas. On a vu ce que ça a donné.

– Alors justement, aujourd’hui, si vous voulez ça va, est-ce que ça va se décider cette semaine ou la semaine prochaine? Ce projet de loi et ce qui doit être accepté par les 194 États par la majorité absolue par une partie et ce que vous savez, Chloé, c’est important comment ça 2 choses passées, oui.

– Donc y a les 2 textes. Il y a le traité pandémie d’une part et le RSI d’autre part. Le traité pandémie est censé être adopté avec 2/3 des voix. Faut savoir que donc vous avez cité donc y a 194 parties pays que chaque pays est représenté par une délégation qui comporte plusieurs personnes, par exemple, pour la France il y a 36 personnes qui participe à la suite, qui consulte, d’accord et ensuite, il donne une seule voix, évidemment bien sûr par État membre.

– Suisse, je crois qu’on a 14 représentants. Il faut savoir aussi que Parmi ces représentants, on a le ministre de la santé du pays et puis des docteurs des experts qui sont désignés par le gouvernement du pays.

– Et puis, pour le règlement sanitaire international, il faut une majorité simple.

– Plus ça sera voté 50 % et plus quoi, 51 % c’est ça et que ce sera voté normalement en mai de l’année dernière. Là l’année prochaine, lapsus? J’avais la terre, oui. En fait, c’est ce que je souhaite, c’est que ça soit jamais voté. C’est pour ça que je me projette.

– Alors, c’est quoi alors sur le RSI ce serait quoi en fait, par rapport à au plan pandémie?

– Alors, le RSI, c’est ce qui met en œuvre le traité pandémie qui enlève s’il vous voulez le l’aspect non contraignant des recommandations de l’OMS dans l’article un du RSI révisé. On voit par exemple qu’on a la mention non contraignante, l’avis de l’OMS non contraignant est barrée.

– Que donc c’est le ça deviendrait contraignant quoi en fait?
– Quelque part deviendrait contraignant exactement et puis que les pays ne sont que consultés mais n’ont pas leur mot à dire sur l’application des mesures qui seront appliquées obligatoirement. Donc par les sent 94 pays membres.
– Alors moi je voudrais juste vous citer, ça m’intéresse d’avoir votre réaction. Il y a eu dans je crois que dans le cours de 20 minutes, Hélène de Potter, qui est maître de conférences en droit public spécialisée en droit international face aux pandémies. Elle a été interviewée et elle dit que le projet est intéressant sur certains aspects, mais vous le dit mais reste vague sur beaucoup d’autres. Voilà donc effectivement le projet d’accord va être formulé d’ici à mai 23 Corrigez moi si je me trompe Chloé framery? Le projet d’accord final doit être examiné par l’Assemblée mondiale de la santé en 2024 Pas en 2023 hein, c’est bien en 2023 Maintenant, il y a le draft qui numéro un si on veut qui est rédigé.
– C’est ça, mais il n’est pas. Il sera voté qu’en 2024 Exactement,

– D’accord vote est censé aboutir en 2024 Donc on a un an pour convaincre nos représentants de ne surtout pas signer ces 2 choses.
– Alors justement, c’est très intéressant parce que je répète les arguments encore une fois, de Hélène de Poter. Bon elle dit voilà les points positifs, promotion de l’approche, une seule santé, c’est une bonne chose, mais elle est très imprécise, dit-elle. Promotion du partage, des pathogènes et séquences génétiques à l’échelle mondiale, répartis sur juste et équitable, des produits de santé liés aux pandémies. Ce sont des risques et des besoins et pas en fonction des capacités financement. Mais elle ajoute des réserves. Un projet incomplet qui pourrait être amélioré sur la question de la sécurité des laboratoires ou sont étudiés des partenaires pathogènes dangereux sur les modalités de conclusion des contrats pharmaceutiques. On a bien discuté de ça sur le phénomène de l’Info émie et justement je voudrais vous interroger là-dessus parce qu’une des choses qui a été très frappant dans la gestion de la pandémie ou de l’épidémie COVID-19 c’est qu’on le sait aujourd’hui. Sur les contrats qui ont été signés entre les États, l’Union européenne pour parler de l’Union européenne chez nous et les laboratoires, que ce soit fizer ou Moderna ou autre, on sait, aujourd’hui, on le sait depuis lors de quelque temps que laboratoire avait refusé toute responsabilité en ce qui concerne les dommages collatéraux ou les effets indésirables. Et effectivement, les États avaient accepté, et ce que dans ce draft qui est en train d’être discuté et ce qu’on l’a remis sur le tapis, la responsabilité. De Big Pharma ou en tout cas des laboratoires pharmaceutiques?
– Alors je ne l’ai pas vu, je ne l’ai pas vu, mais ça veut pas dire que qu’il n’y ait pas par contre ce que j’ai vu.

– La volonté est de lutter contre ce qu’ils appellent les informations trompeuses, les informations fausses et la désinformation. Ça fait partie. Je crois que c’est l’article 17 ou 14 du Draft 0 de l’avant-projet, du traité, pandémie. Et qui a une veille qui est organisée pour surveiller les réseaux sociaux par rapport aux informations qui sont données et c’est aussi intéressant de voir qu’on ne parle pas seulement de fausses informations mais d’informations trompeuses, c’est-à-dire des informations qui seraient qui sont vraies, mais qui dérangent le narratif. Disons officiel de l’OMS. Il y aurait une tendance pour vous, vers une espèce de censure ou en tout cas de surveillance de liberté très surveillée?

– Absolument, oui, ça fait partie du alors justement là, je parlez-moi un peu de ce mouvement. Qui organise cela, c’est à dire ce que ce que vous êtes en train de faire. Et j’ai vu les orateurs qui viendraient d’un peu, d’un peu partout en Europe, et cetera. Et au fond aujourd’hui, Chloé frameries, vous avez fait partie du mouvement depuis 10 ans. Depuis pratiquement le tout début, mais au-delà et vous faites évidemment traiter de complotiste et cetera, et cetera. Bon, ça, vous n’êtes pas la seule, il y a Jean, Dominique, Michel et puis y a tous les autres. Mais au fond, est-ce qu’aujourd’hui alors où on parle? Et on essaie d’être moi, je prends pas parti, on essaie d’être le plus apaisé possible sinon objectif, parce que l’objectivité c’est vraiment l’Auberge espagnole. Mais qu’est ce qu’au fond on peut dire aujourd’hui en quoi effectivement alors je pose la question, en quoi le fait qu’il ait une autorité mondiale qui dirait écoutez vous pensez qu’ils peuvent décider au fond, contre la nation, contre les États? C’est ce côté contraignant, c’est ce côté gouvernement mondial qui vous gêne au fond.

– Moi, c’est le côté privation de liberté. Absence de choix concernant notre santé et nos déplacements, parce que ce qui est visé, c’est nos déplacements à travers le monde à travers les pays. Ce qu’on entend.

– Toujours très bien a eu une sorte de brouillard,

– Très bien,

– On a vu que pendant l’épisode COVID, on a eu des restrictions de liberté graves assez profondes et même des suspensions en France qui ont duré presque 2 ans. Enfin, un an et demi.
– Le confinement et cetera et cetera. Puisqu’il y a eu. Alors je sais qu’en France a été gratiné, c’était pire qu’en Suisse. Ici, on n’a pas eu de confinement obligatoire. On n’a pas eu de couvre-feu, on n’a pas eu de papier à signer quand on sortait.
– De la maison avait pas fait d’auto, attestation et cetera, et cetera.
– Attestation pour nous par contre, des groupes restreints pour se réunir, pour faire la fête, pour faire des repas ensemble au restaurant également. Mais toutes ces mesures? D’une part, n’ont pas prouvé leur efficacité et. Jusqu’à présent étaient des recommandations que les pays appliquaient ou pas en fonction de leur politique interne, et à partir du moment où l’OMS décide. Que ces mesures sont obligatoires sur pratiquement toute la planète. On a des restrictions de liberté fondamentale, de droits fondamentaux qui sont obligatoires et d’ailleurs dans la révision du RSI. Réglement sanitaire. La mention? Donc on respecte pleinement le droit de l’homme et les libertés fondamentales et biffées.

– Bah elle est édifiée, elle remplacée.
– Elle est, elle est, elle est, elle est barrée.
– Oui, elle est remplacée par. Des principes de équité, cohérence et inclusivité.
– Voilà un peu de rideau de fumée quoi, tout ça en tout cas, ce qui est annoncé, c’est que les droits de l’homme ne seront pas les droits humains ne seront pas nécessairement respectés.
– Donc effectivement vous dites que c’est un combat donc il c’est un combat que vous menez qu’un certain nombre de gens mènent à travers le monde. Effectivement, et ce n’est pas seulement en Europe, aux États-Unis et ailleurs et c’est un combat qui va durer jusqu’en 2024 puisque le couperet en tout cas 6 couperet, y a tomberait en 2024 Et à votre avis? Chloé frameries, ceux qui se dessinent aujourd’hui et ce que vous pensez qu’il y a une prise de conscience assez forte aujourd’hui ou en fait ça dépendra des politiques parce qu’il y a d’ores et déjà on sait. Des pays ou des gouvernements qui ne vont pas accepter et d’autres qui vont accepter, alors on ne sait pas, on va pas faire de prédiction, mais à votre avis, c’est ça va être extrêmement, je dirais, sur le fil. L’équilibre entre ceux qui vont dire oui, nous allons céder nos pouvoirs sur ce plan-là pour le bien de l’humanité, pour le bien. Les peuples à l’O, MS et ceux qui disent non, c’est très dangereux comme dérive, justement liberticide et autres. Qui va l’emporter? Est-ce que vous m’entendez là, vous m’entendez plus vous?
Ah oui, Ah oui. Ah mais Chloé framery nous entend plus. Écoutez, je crois qu’on a dit, je crois qu’on a dit l’essentiel. Ah vous saviez-vous Chloé, vous m’avez là.

– Oui, c’est bon ça.

Vous entendez, bon, juste à votre avis dans cette année va être une année de bataille très forte. On voit très bien ce qui va se passer, alors il y a déjà, je répète, ma question des pays qui vont s’opposer effectivement à cela en tout cas des gouvernements. D’autres qui vont l’accepter en disant, mais oui, déléguons notre nos pouvoirs au nom de la santé, de l’humanité, au nom du bien-être, de l’humanité. À votre avis, ça va être un combat très sur le fil très dur. Très ouais.

– Je pense que tout dépendra de la communication qui en sera faite et d’ailleurs merci André d’en parler parce que je sais que vous en avez déjà parlé l’année dernière avec Élisabeth Pellin, Zemeckis de Pologne et également avec le docteur Simonet y a 2 mois de 3 mois. Donc c’est très bien, c’est très important qu’y ait de la visibilité sur ce sur ce qui se trame à l’OMS parce que nos médias mainstream pour l’instant n’en parlent que très timidement.
– Ben écoutez, nous avons en tout cas suivre ça. Chloé, nous allons. Oui, allez-y, allez-y.

Toute petite chose à dire quand même pour donner cette information, Jérôme Salomon, vous rappelez?
– L’ancien directeur.
– Général de la santé bien maintenant, il est recyclé à l’OMS comme autrefois Agnès Buzyn, il est maintenant vice-président du comité permanent, justement de la prévention, préparation, riposte donc ce qui concerne le traité pandémie actuel. Donc maintenant, il est aux commandes par rapport à ce qui se négocie. Bon écoutez, c’est une information, vous voyez on l’a signalé cela et puis on verra s’il va continuer à donner le nombre des morts tous les soirs comme ça, il le fera sur les télévisions mondiales. Ça risque d’être très intéressant à tout de suite. Merci Claude Sud Radio Bercoff dans tous ses États.

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