L’ONU confirme que les autorités briment nos droits et libertés

Le virus s’attaque aussi aux droits politiques et civils et réduit davantage encore les espaces civiques d’expression, brandissant la pandémie comme prétexte. Les autorités de certains pays ont pris des mesures de sécurité sévères et adopter des mesures d’urgence pour réprimer les voix dissonantes.

Antonio Guterres secrétaire général de l’ONU

Abolir les libertés les plus fondamentales, faire taire les médias indépendants et entraver le travail des organisations non gouvernementales. Des défenseurs des droits humains, des journalistes, des avocats, des militants et même des professionnels de la santé ont fait l’objet d’arrestations, de poursuites et de mesures d’intimidation et de surveillance pour avoir critiqué les mesures ou la manque de mesures prises pour faire face à la pandémie

Les restrictions liées à la pandémie servent d’excuse pour miner les processus électoraux, affaiblir les voix des opposants et réprimer les critiques.

Recevez un sommaire des informations essentielles à retenir sur le coronavirus au Québec en vous abonnant à notre infolettre.