Pourquoi OMICRON résiste-t-il au vaccin ?

Professeur Didier Raoult, pouvez vous nous préciser où on en est dans la corrélation vaccins et nombres de cas Covid ?

Vous voyez quand même les données que je conseille à tout le monde d’aller regarder montre que l’efficacité du vaccin dans le monde sur le contrôle de la maladie et des maladies. Je reviendrai là dessus parce qu’il y a plusieurs histoires à la fois, mais n’est pas convaincant en dépit du fait que voyez où on en a fait près de 10 milliards de doses et qu’il y a plus de cas que jamais. Donc, si vous voulez pour expliquer que ça contrôle la maladie, c’est un peu complexe. Et d’ailleurs est arrivé, alors bien sûr, on a la même chose en France. La France pareille donc n’arrête pas de vacciner. Puis il y a de plus en plus de cas et les malheureux en Israël qui étaient là, tout le monde disait ‘Écoutez, c’est l’exemple le meilleur exemple au monde de la vaccination’. Il en sort un quatrième vaccination et sur un pic, jamais eu autant de cas. Plus que ce que les cas qu’ils ont eu dans les 28 derniers jours, c’est 435 000 cas sur 1 million. C’est en tout cas c’est qu’on est de troisième ou quatrième doses, donc quand même, on ne peut pas.

On ne peut pas dire qu’il y ait une efficacité qui soit spectaculaire. Et si on regarde les données qui sont publiées par leurs collègues jardiniers à partir de ces analyses. Et pourtant, à Paris, vous garde. Vous voyez que ça, c’est les données. L’augmentation spectaculaire. En dépit du fait que l’on va, on est vacciné d’une manière tout à fait extraordinaire en France que sur le plan de la stratégie de mise en place de la vaccination. Le gouvernement peut être content. On a beaucoup vacciné, mais le résultat sur l’épidémie n’est pas convaincant. Et d’ailleurs, maintenant, il y a des données qui sont celles de l’adresse. S’il y a des données d’État qui les inventent, vous voyez que là, vous voyez le nombre de patients non vaccinés, vaccinés. Des cas positifs, vides. Vous voyez que les les vaccinés finissent par être plus infectés que les non vaccinés. Donc, il y a quelque chose là qui se passe, qui est pas très, qui n’est pas très convaincant.

Mais alors, ce vaccin protège t il des formes graves?

C’est compliqué parce que c’est compliqué à évaluer, parce qu’il y a plusieurs manières d’évaluer les choses. Là, il y a un très, très bon travail et un qui est qui vient de sortir, qui est dans le public, l Ecosse pour pas se limiter à ce que l’on voit en France. Ce qui montre. Voyez alors un taux de vaccination tout à fait extraordinaire en fonction de l’âge. Voyez avec le nombre de gens qui ont eu une dose de doses, 3 doses et donc beaucoup. Et dedans, ils font une analyse, non pas une analyse qui est assez intéressante, qui est une analyse du risque relatif pour 100 000 personnes, pour 100 000 personnes, combien il y a de gens qui sont infectés? Donc sur celui là, on dit bien voila quand vous avez. Et donc? Semaine après semaine, voyez alors quand vous êtes non vaccinés, le nombre de positif là récemment dans l’épisode Omicron envoyé est de 1 000 quand vous avez reçu aucun vaccin 1500 de plus pour 100 000 quand vous avez reçu une dose de 1897, donc plus de 2 fois plus qu’on avait reçu deux doses et 1755.

Si vous avez reçu 3 doses, donc si vous voulez déjà sur le nombre de cas dans leur étude épidémiologique, ils montrent que la protection vis à vis des cas est relativement modeste. Après, il y a l’hospitalisation, l’hospitalisation. Si vous n’avez pas envoyé les différentes semaines, donc vous voyez que pour eux, pas de vaccination. Vous avez aux alentours de 60 une dose, vous avez aux alentours de soixante 60 doses, vous avez maintenant 130 dans la dernière. Et puis trois doses 14 82. Alors il y a moins de 12, 14, 82 ans. Pourquoi? Et ça, c’est le nombre de morts. Vous voyez donc où il y a ici? Entre 1 et 7 morts par semaine, par 100.000 ici entre 0, 36 et 15 ou 17 par semaine, mais ce n’est pas radicalement différent là non plus, ce n’est pas radicalement différent et là, c’est différent, mais c’est différent. Propos pour 3 doses. Pour 3 doses. Je suggère d’être très attentifs parce que vous voyez dans les vaccins.

Ce qu’on a vu pour l’instant, c’est qu’il y a plus de cas dans les 15 jours ou 3 semaines qui suivent l’injection vaccinale. Et puis, il y a moins de cas. Et puis ça revient comme les autres au bout de 3 mois, parce que la durée de la vaccination, on ne sait pas encore. Pour le booster, on verra. Mais vous voyez, là, c’est pareil. Ils font ce qu’on fait dans ses études, ce que moi, je crois qu’il ne faut pas faire. Il enlève les cas qui surviennent dans les 15 jours ou dans 3 semaines pour le premier et dans les 15 jours pour pour pour le 3ème booster. Ce qui veut dire que les gens qui viennent d’avoir un troisième booster dans les 15 jours se retrouvent dans deux doses au lieu de trois doses. Donc, il faudrait un peu de temps puisque c’est très récent, les troisième injections. Il faut voir un peu de temps pour voir ce qu’est la vraie protection vis à vis des formes graves. Des morts, en tout cas, puisque c’est surtout sur les morts que pour l’instant, on voit une différence qui arrive toujours plus tard.

Elle est à ce jour un peu tardive. On ne peut pas être très impressionné pour l’instant pour les résultats de doses. En tout cas, ça, c’est très clair. Et pour 3 doses, on verra bien. Là aussi, vous vous voyez le plaisir. Le marketing de ces vaccins disait qu’il y avait 99 de protection quand même. C’est pas c’est pas raisonnable. Ça veut dire qu’on a sauté un certain nombre d’étapes qui nous ont pas permis de voir un certain nombre de choses. Et que donc, si on croit vraiment exactement tout ce que disent les gens qui mettent les choses sur le marché, si vous voulez, alors qu’une des parties n’est pas disponible pour analyse, on a de mauvaises surprises. Ce qui pose une question, d’ailleurs, c’est que je vois vis à vis de la partie de La Presse, si vous voulez, quand vous essayez d’être lucide, ayez le mot lucide finit par disparaître au profit de complotistes. Si vous êtes lucide, alors c’est que vous êtes complotiste. On a le droit de pas croire au père Noël.

C’est pas obligé de croire au père Noël. Moi, je m’en fous, je le regarde. J’aurai des cadeaux surprises à Noël. J’en ai pas parce que je crois plus depuis l’âge de 7 ans. Je crois au père Noël, donc je ne crois pas quand on me vend un truc comme ça, que c’est aussi simple que ça. Je pense que, bien entendu, les gens ont tendance ce qu’on a tous tendance à faire, à regarder en fonction de sa conviction et à trouver des raisons pour enlever les choses qui ne rentrent pas dans votre conviction. Et là, une des choses qui a été enlevée de manière très claire et qui est restée dans l’esprit des gens, c’est que les cas qui surviennent très précocement après les injections sont enlevés, ce qui n’est pas raisonnable. Il faut le conserver parce que c’est ce que je vous ai montré la semaine dernière. Eh bien, il y a une une partie très importante qui est liée à ça. Et qu’est ce qui fait cette discordance entre le discours et l’observation de la réalité, selon vous?

Ecoutez moi, je dis ça depuis longtemps. Je suis désolé de ne pas faire la publicité à chaque fois pour vous, pour mes livres. Ça, c’est le dernier livre que je viens de faire. Voyez lequel, qui s’appelle Chronique pour une humanité en quête de repères, dans lequel j’ai repris un certain nombre d’articles que j’avais fait. Et puis, je l’ai complété pour expliquer effectivement cette discordance qui a été expliquée par plusieurs philosophes entre le vécu observable avec nos sens chimiques et puis le monde digital. Je vous donne un exemple qui me paraît très intéressant à étudier. Croyez bien, il y a une promotion considérable. J’en ai souffert puisque je n’ai pas voulu m’associer à cette promotion et je n’ai pas voulu retirer ma plainte contre le directeur de la Ligue de Paris qui avait envoyé une lettre recommandée disant que je faisais un faux témoignage, ce que m’avait demandé le directeur de l’Assistance publique de Marseille. Ça m’a coûté cher puisque je n’ai pas été prolongé. Je perd plus de 4000 euros par mois, m’a coûté cher. Je prends mes responsabilités et je lui dis je ne veux pas perdre ma crédibilité.

Il m’a dit que je n’avais pas de crédibilité, ce que je ne suis pas d’accord. Et donc, comment se fait il? Qu’est ce qui se passe pour que moi, j’essaie d’expliquer ça dans le fait que c’est devenu un phénomène religieux? Mais quand même, on a un premier ministre qui reçoit deux doses vaccinales, qui fait le Covington le dit que ses enfants et petits enfants ont transmis. Bon, on a un ministre de la Santé qui lui a fait trois injections, qui fait un. Quid quand même? C’est dans leur chair. Qu’ils sont touchés comment étant touché dans sa chair, on peut encore croire aux messages que l’on donne en disant Vous n’allez pas faire de gros vide si vous êtes vacciné, c’est quand même il faut quand même. Il y a quand même une question qui est celle là de la discordance entre le vécu et la théorie et de voir la puissance de la théorie à côté du vécu. Parce qu’il y en a de plus en plus de cas et le vaccin ne distingue pas. Je vais essayer d’expliquer une des raisons que ça distingue pas vraiment entre ceux qui sont vaccinés, ceux qui sont pas vaccinés avec les nouveaux variants.

Et donc, il y a. Un truc qui est incroyable. J’avais expliqué ça juste avant cette histoire là. C’est ce qui est expliqué Baudrillard en 78 gens géniaux, qui voit les choses avant tout le monde simulacres et simulation. Il a expliqué que finirait par avoir un domaine d’hyper réalité auquel cette hyper réalité, qui est une réalité digitale, n’a plus que de très, très lointain rapport avec la réalité observable qu’on est susceptible de vivre. Donc, il y a des mondes parallèles et un monde dans lequel les gens disent écoutez, si vous vacciner, pas vous, vous êtes épouvantable, il faut faut vous faire le pied pis que pendre des gens qui disent mais vous êtes des criminels de dire que c’est un truc. Et puis ces mêmes personnes ont un moment être malade avec le vaccin, continuent à avoir un discours qui est un discours extrême face à un discours d’une violence incroyable qui n’est pas justifiée par le fait. Donc, le vaccin en pratique, à ce stade là, je pense la même chose. C’est les gens qui sont exposés à faire des formes graves, ceux qui meurent et qui continuent seuls, qui continuent à mourir.

C’est la même population en pratique qui nous pas. Ces gens qui sont âgés, qui sont immunodéprimés ou qui sont obèses, cela touche. On peut bien les vacciner et de toute manière, ils ont un bénéfice à espérer. Ceux qui n’ont pas de bénéfice à espérer. Franchement, je ne crois pas que les faits laissent penser que c’est la peine d’avoir des mesures extrêmes pour les obliger à faire quelque chose dont on voit que ça ne marche pas. C’est pas raisonnable.

Et comment expliquez vous que le variant Omicron se développe de manière si exceptionnelle?

Si vous voulez, il faut repartir. Il faut revenir au départ. Au départ, une partie des gens qui ont commencé à parler de ça, qui ont des notions de virologie, qui sont peut être pas très complète. Pensez que vous avez à lutter contre un virus unique qui tue toujours le même et que donc il faisait une cible simple. Et donc, c’est la raison pour laquelle les gens parler éventuellement si ça revenait de rebonds ou écouter cette cible. Il suffit de faire des vaccins contre cette cible ou de faire des anticorps contre cette cible pour le contrôler. Mais ce n’est pas comme ça. Et donc, ce qui s’est passé et ce que j’ai essayé d’expliquer au début avec difficulté, c’est que ces virus ont changé et qu’il existait des variants. Les variants. Ces virus font une mutation en moyenne tous les 15 jours. Et parmi ces mutations, il y en a qui les rendent plus virulents. Et donc, ces virus, si, si, vous regardez ça, c’est les justes. Cette partie du bas.

Et si vous regardez donc John Hopkins, vous verrez pareil. C’est ce que j’ai expliqué. Ces virus s’épuisent à force d’avoir des mutations et ils sont obligés d’avoir des mutations tous les 15 jours. C’est juste au hasard quelques unes de ces mutations. Rarement cette rupture de sang est favorable et déclenche une nouvelle poussée, éventuellement à l’intérieur du même variants. Mais vous voyez, au bout de 3 mois, il s’épuise. Est ce que vous voyez là? C’est des cycles qui font à peu près 3 mois, sauf celui là qui était un peu plus lent parce qu’il y a eu deux sous variantes. Oui, ces cycles font 3 mois et le prochain, on ne sait pas combien de temps. Peut être que Omicron va faire pareil, sauf s’il y a un sous variant Omicron qui fait un deuxième rebond, mais globalement, pour épuiser la capacité à accepter des mutations sans perdre sa capacité d’infecter. Il faut en moyenne 3 mois, 3 mois et demi, 4 mois. Donc c’est la durée de vie d’un être vivant qui se multiplie.

C’est celle là, donc c’est comme ça qu’on comprend. Mais il y a des variations chez ces virus qui sont importantes et en particulier dans l’espace. Donc, la Spike, c’est ce qui a servi, si vous voulez, c’est ce qu’il y avait de plus variable. Donc on a attribué à la Spike du premier virus, celui de Humann. On lui a attribué toutes les fonctions qui faisaient qu’il était virulent, qu’il était actif et donc on a fait des anticorps qu’on appelle les anticorps monoclonaux et on a fait les vaccins basés sur la Spike. Mais les virus varient et en particulier si vous mettez une pression sur la Spike. Bien entendu, dans cette zone, à cette zone là qui va être sélectionnée comme étant la plus variable et donc en utilisant un vaccin juste basé sur la Spike, il y a une chance, quand vous en avez fait près de 10 milliards, que vous sélectionnez ceux qui échappent complètement à l’Est, aux armes qui sont dirigés contre ça. Et ça, c’est ce qui se passe avec mes excuses.

C’est compliqué, mais c’est un arbre phylogénétique, c’est à dire que on a pris la Spike des différents virus et on les a comparé. Vous voyez? Ici, vous avez Omicron et donc si c’est la protéine qui fait le Spike a été basée sur ça et vous voyez la distance qu’il y a là, c’est très loin. C’est pour ça que ça ne marche pas là dessus. C’est pas mystérieux. Oui, c’est compréhensible. Et vous voyez, c’est tellement loin au micro-ondes qu’on a quelque chose que l’on ne voyait pas à cette fréquence jusqu’à présent et que le Delta était déjà relativement loin. Donc, il y avait quelques cas d’échappement avec le delta. Mais maintenant, ce qu’on voit, ce qui est relativement nouveau, c’est qu’il y a pas mal de personnes qui font des Omicron alors qu’ils ont fait un Delta. Oui, parce que le Delta est encore plus loin que le yuan ne voyait que pour calculer la distance du Delta, il faut faire l’aller et le retour. Donc, c’est très loin.

Et donc ça explique pourquoi il y a des gens qui ont fait cet été un Delta et qui font maintenant Omicron. Donc vous avec une infection naturelle qui a donné une maladie qui a suscité une réaction immunitaire importante? Comment vous vous allez si vous n’arrivez pas à avoir une immunité avec ça chez les gens qui sont en bonne santé? C’est difficile d’imaginer quand on est un vaccin basé sur une toute petite partie du virus. Vous allez faire. Et donc, ici, c’est une autre présentation. Vous voyez, c’est les mutations qui changent la protéine et sa forme de aspic. Si vous voulez, vous voyez en bleu, c’est Omicron. Voyez le nombre d’acides aminés qui a été changé par rapport à la base qu’est le yuan. Donc, vous comprenez bien que si vous avez tellement de changement, un vaccin qui est basé là dessus peut pas marcher contre ça. C’est quelque chose qui est compréhensible. Donc, c’est le point où on en est. Je pense qu’il est utile de réfléchir maintenant en disant Écoutez, il faut très certainement, je crois ça depuis le départ, remettre les médecins dans la boucle pour qu’ils s’occupent des malades.

D’accord, parce que ça va quand même. Ça donne un certain nombre d’éléments positifs. On ne peut pas exclure les médecins. La médecine n’est pas devenue une affaire digitale. Ce n’est pas vrai de la médecine. Les malades différents, ils ont besoin de conseils différents, de prise en charge différente. Il y en a qui ont besoin d’être plus surveillés que d’autres parce qu’ils ont des pathologies. Il y a encore des gens qui devraient ou qui auraient dû être vaccinés parce qu’ils sont des gens à risque qui ne l’ont pas été. Il faut se cibler là dessus. C’est le rôle des médecins qui s’occupent de ces personnes de vérifier qu’elles sont vaccinées. Et donc, la vaccination généralisée, sans être ciblée, ne représente pas la réalité médicale telle qu’elle est observée. Il y a des gens qui peuvent bénéficier de cette situation. Ceux qui peuvent bénéficier de cette situation, c’est ceux qui risquent de faire des formes graves. Cela, c’est raisonnable d’aller faire une démarche individuelle pour les vacciner. Pour le reste, c’est pas la peine d’insulter les gens et de se rendre fou pour quelque chose.

On voit bien que ça ne donne pas les résultats de contrôle de l’épidémie qu’on pouvait admettre. Et on voit que d’ailleurs, le discours change petit à petit alors qu’il conserve un discours. On va contrôler l’épidémie. On voit bien que c’est impossible de contrôler cette épidémie avec ça. Et puis d’autres qui disent non, mais finalement, ce vaccin. Ce qui est rare, voire exceptionnel pour un vaccin de le dire comme objectif. Ce vaccin n’est pas du tout vendu au pas. Été vendu pour pas faire de maladie maintenant. Mais en fait, la maladie est moins grave qu’on voit évoluer, ce qui est le fait de ne pas remettre les compteurs à zéro et de réfléchir. C’est alors non? Oui, c’est difficile de nier ça. C’est des données qui sont des données que des données chiffrées et scientifiques. Qu’est ce qu’on fait de ça? Oui, mais bien. Alors, celui qui transmet les données est un monstre épouvantable. Je prends comme un compliment parce que vous verrez aussi dans ce livre si vous lisez, je dis que ça, c’est le corollaire de la gloire.

Vous savez, plus vous êtes célèbres, plus les envieux, plus ceux qui ont envie de faire parler d’eux profitent de votre gloire en me disant calomnies, vous insultant que donc c’est un dérivé de la gloire? Si, si, vous arrivez à un certain degré de notoriété. Il y a des gens qui gagnent de l’argent sur votre dos en disant du mal de vous. Je sais, la nature, c’est comme ça. Ça m’émeut pas parce que je l’ai écrit il y a plusieurs années. Oh que ça ne me gêne pas. C’est le témoin simplement de ce qui se passe. Je regarde si il y en a un qui passe la ligne blanche. Bien sûr, je donnerai les suites nécessaires à ça, mais ça ne me surprend pas. C’est comme ça.

Auriez vous une recommandation à faire pareil?

Oui, je suis très frappé de voir que j’étais imprévisible, si c’est pour ça qu’il faut se méfier des opinions qu’on a au départ, il faut continuer à observer les bactéries que l’on avait associées avec ce virus ou les autres virus associés avec ce virus ont beaucoup changé. Au début de cette épidémie, on ne voyait que du virus moscovite, pratiquement les autres. La grippe avait disparu, le virus respiratoire social avait disparu et les bactéries qui sont associées au virus respiratoire. Le pneumocoque et biofilm avait quasiment disparu. Ce n’est plus le cas. D’abord, effectivement, je crois que toute la presse se pose des questions extrêmes sur l’association Grippe et, mais on a plusieurs cas publiés. D’ailleurs, pas surpris de virus à la fois, ça veut pas dire qu’ils vont se mélanger. Pour l’instant, il y a pas de fraudeurs qui soit mélangé. Mais surtout, on voit renaître maintenant les associations avec le pneumocoque. C’est là que le pneumocoque augmente, l’hémophilie augmente et ça, le pneumocoque. C’est une vaccination qui marche extrêmement bien, qui est extrêmement efficace, qui dure pendant 10 ans, qui peut aider tout le monde, aussi bien les petits.

Bien sûr, on fait ça aux enfants pour éviter des méningites. Le cas les autistes et chez les gens qui risquent de faire une pneumonie. Et donc moi, je suggère ça. Je pense que c’est vraiment sans danger. C’est efficace, ça dure longtemps et ça évite des maladies qui sont les maladies mortelles, qui sont les pneumonies ou les infections pulmonaires. Et donc, je suggère qu’il y ait une vraie campagne de vaccination. J’avais dit la même chose d’ailleurs au moment de l’épisode de grippe H1N1. À l’époque, le Conseil de l’Ordre m’aimait beaucoup. Ce qui peut changer. Et donc, il m’est demandé d’écrire un article dans le journal du Conseil de l’ordre. Première recommandation que vous pouvez faire dans cet épisode de grippe, a dit Écoutez, on verra ce que donne les vaccins, mais pour l’instant, vacciné vous contre le pneumocoque parce que c’est très souvent celui qui tue la grippe.

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