François Legault n’hésitera pas à reculer au sujet du déconfinement

M. Legault a fait état des inquiétudes de certains par rapport à la région de Montréal, où la majorité des cas d’infection à la COVID-19 ont été rapportés depuis le début de la pandémie.

Il a rappelé que le déconfinement ne pourra avoir lieu que si les six règles dictées par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) sont rencontrées, soit que l’épidémie soit sous contrôle; qu’il y ait suffisamment de tests; qu’une attention particulière soit portée aux milieux vulnérables; que des mesures strictes soient mises en place en milieux de travail; qu’il n’y ait pas d’arrivée de personnes de l’extérieur; et que les communautés soient mobilisées.

Le premier ministre a par ailleurs souligné que la réouverture de certains commerces et industries n’aurait lieu qu’à compter du 11 mai dans le Grand Montréal et que le retour à l’école ne se ferait que le 19 mai, donnant ainsi 11 et 19 jours pour analyser la situation.

M. Legault a rappelé avec insistance que malgré le déconfinement progressif de la province, l’interdiction de rassemblements était toujours en vigueur, particulièrement dans la région de Montréal. «On n’en veut pas de rassemblements», a-t-il martelé, rappelant que si la situation devait se détériorer, il n’hésitera pas à reculer sur sa décision de «rouvrir» Montréal.

Il a finalement tenu à rappeler l’indépendance dont jouit le directeur national de la santé publique, le Dr Horacio Arruda, soulignant qu’il n’avait pas d’influence indue sur lui.

«Je suis docile. Je l’écoute comme si c’était ma mère», a indiqué M. Legault.

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